PARSADA : le biocontrôle au cœur des solutions de demain
Le Plan d'action stratégique pour l'anticipation du retrait de certaines substances actives mise largement sur le développement de solutions de biocontrôle.
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Le Plan d'action stratégique pour l'anticipation du retrait de certaines substances actives mise largement sur le développement de solutions de biocontrôle.
Lors d’une visio nationale, la FNSEA a détaillé le dispositif d’aide exceptionnelle destiné aux exploitations céréalières et protéagineuses (OTEX 15), fortement impactées par les résultats économiques négatifs de 2023, 2024 et 2025. 35 M€ sont mobilisés au titre d’un fonds d’urgence, complétés par 5 M€ confiés à la MSA, soit 40 M€ au total.À titre de comparaison, la profession demandait 100 M€ au niveau national, et poursuit le combat pour 100 M€ supplémentaires au niveau européen. Qui est concerné ? Les exploitations dont une part majoritaire de l’activité repose sur les céréales et protéagineux, avec : un seuil minimal de surfaces en céréales/protéagineux,un plafonnement des cultures industrielles,et surtout une baisse significative de l’EBE, comparée à la moyenne des cinq dernières années. Il ne s’agit pas d’une aide automatique, mais d’un dispositif ciblé sur les exploitations les plus fragiles. Comment l’aide sera répartie ? 90 % de l’enveloppe répartis selon les surfaces OTEX 15,10 % supplémentaires fléchés vers les zones défavorisées.Les montants sont attribués : du national vers les régions,puis vers les départements,et enfin distribués par les cellules de crise départementales, sous l’autorité du préfet.Un plafond de 6 000 € par exploitation est prévu, avec la possibilité de définir localement un plancher pour éviter le saupoudrage. Délais : très courts L’objectif du ministère est un paiement rapide, avec un maximum de versements d’ici fin février.Les exploitants devront donc se manifester rapidement lorsque l’appel à dossiers sera lancé. Autres points importants MSA : 5 M€ supplémentaires pour accompagner les situations les plus fragiles.Europe : une aide européenne est demandée, avec un lobbying actif pour les céréaliers français.Taxe engrais (MACF/CBAM) : la taxe existe toujours juridiquement, malgré les annonces politiques. Une décision européenne rapide est indispensable pour éviter une flambée des prix.Épargne de précaution : les aléas économiques sont désormais reconnus, avec une exonération portée à 40 %. CONSULTER LE FOND D'URGENCE
Face à une mauvaise récolte de céréales prévue cette année, la FNSEA et les JA demandent des «mesures exceptionnelles de trésorerie» pour aider les agriculteurs à surmonter cette période difficile.
Suite à plusieurs demandes émanant de structures professionnelles agricoles, une dérogation exceptionnelle a été accordée en Isère concernant la fertilisation azotée. Cette dérogation permet aux agriculteurs de la région de procéder à la fertilisation des cultures de maïs et de sorgho pendant le mois de juillet, tout en respectant les autres mesures en vigueur du programme d’action nitrates.